Plusieurs incidents liés à des occupations illégales de terrains par des gens du voyage ont eu lieu en France en mai 2026.
Longvic (Côte-d'Or)
Depuis le 16 mai, environ 160 caravanes (130 selon d'autres sources) occupent un terrain privé. Une tentative de branchement électrique sauvage a provoqué un court-circuit et un incendie sur un poste Enedis, privant tout un quartier d'électricité. La mairie a déposé une plainte le 18 mai. La maire Céline Tonot (PS) a déclaré que l'aire municipale était fermée pour cause de dégradations, avec des réparations attendues pour le 31 mai. La communauté affirme avoir obtenu un accord verbal de la mairie et promet de partir sous une semaine à dix jours. La mairie dénie tout accord et prépare un arrêté d'évacuation. Des dégradations de clôtures et des amas d'ordures ont également été signalés.
Toulouse (Haute-Garonne)
Le 19 mai, une centaine de caravanes ont occupé illégalement la base de loisirs d'Argoulet. La mairie a engagé une procédure d'expulsion en déposant un recours au tribunal.
Yvelines
Le 12 mars 2026, la cour administrative d'appel de Versailles a rejeté un recours d'associations écologistes, ouvrant la voie à une aire de grand passage de 200 caravanes à Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine. Le site de 5,8 hectares fonctionnera d'avril à septembre. La décision met fin à une procédure judiciaire entamée dans les années 2000.