Les résidents du parc de maisons mobiles San Jose Mobile Home & RV Park accusent le propriétaire, Monte Christo Communities, de pression et de harcèlement. Selon eux, la société de gestion, qui a acquis le parc en 2019, exige la signature de nouveaux contrats de location et envoie des avis d'infraction, ce qu'ils perçoivent comme des représailles pour la création d'une association de locataires.
L'association a été fondée par Maria Munoz, qui a déclaré à San José Spotlight avoir reçu de nombreux avis, dont un en janvier concernant le nourrissage de chats errants. Après avoir refusé de signer un nouveau bail, elle a commencé à recevoir des avis lui demandant de corriger les infractions sous sept jours. En général, après trois avis de ce type par an, la direction entame une procédure d'expulsion. La résidente Alma Baylon, 63 ans, a reçu trois avis depuis mars, date à laquelle elle a rejoint l'association, et craint l'expulsion.
Le propriétaire Brock Cavey (dans une autre source, Brock Caveney) nie les accusations, affirmant que les avis visent à faire respecter les règles et que l'entreprise ne tient pas de registre des membres de l'association. Les résidents signalent également qu'on les pousse à signer des baux à long terme avec des augmentations annuelles de 5,5 à 7 %, ce qui, selon eux, contournerait le contrôle des loyers de la ville.