Royaume-Uni : conflits d'urbanisme et caravanes abandonnées
À Ashfield (Nottinghamshire), le conseiller Lee Waters (Ash Ind) a déposé une objection à une demande de permis de construire visant à transformer une parcelle résidentielle au Nottingham Road, Hucknall, en un terrain de caravanes avec neuf maisons mobiles et un bureau de gestion. Le terrain se trouve dans la ceinture verte et plus de 50 objections ont été reçues de la part des riverains. Le Département des autoroutes du Nottinghamshire a exprimé des inquiétudes quant à la sécurité routière. Les promoteurs affirment que le terrain est désigné comme zone résidentielle dans le nouveau plan local de 2023.
À Rushcliffe, le conseil a lancé un appel au public pour aider à identifier le propriétaire d'une caravane abandonnée sur le bas-côté de la route A606 Melton Road, près du rond-point avec l'A46, vers le 8 avril. Le véhicule gêne la circulation sur cet itinéraire très fréquenté entre le Nottinghamshire et le Leicestershire.
Dans l'ouest du Hertfordshire, trois cas d'installations non autorisées de caravanes ont été signalés. À Flamstead, des caravanes sont entrées dans un champ le 3 avril, entraînant une interdiction temporaire puis une ordonnance d'urgence du tribunal. À Loudwater, des voisins ont bloqué l'accès avec des voitures après que des arbres aient été abattus pour permettre le passage des caravanes. À Kings Langley, une demande de permis de construire pour changer l'affectation d'un champ en terrain pour quatre caravanes fixes est en cours, mais la décision est retardée en raison de préoccupations concernant des tumulus historiques.
Dans le nord de Watford, plusieurs caravanes (au 10 avril, trois caravanes et un 4x4) se sont installées sur un terrain appartenant à Watford Community Housing. Le conseil municipal de Watford, avec la police du Hertfordshire, a entamé une procédure judiciaire pour leur expulsion.
France : les caravanes restent au stade
À Chalon-sur-Saône, plusieurs dizaines de caravanes restent au stade Léo-Lagrange malgré l'arrêté préfectoral ordonnant la libération des lieux avant le 15 avril. Leur avocat a déposé un recours judiciaire contre cet arrêté, ce qui bloque temporairement l'expulsion forcée. La communauté des gens du voyage a déclaré son intention de rester sur place pendant deux semaines.